
Diekirch → Beaufort → Diekirch — 31 mai 2026
Deuxième jour du weekend choc Marche de l’armée. 40 km de plus dans les jambes, des forêts bien plus jolies que la veille, un orage de grêle surprise au km 20 — et à l’arrivée, la médaille des deux canons croisés pour avoir tenu les deux jours.
Dimanche matin : même heure, même ambiance
6h30. On repart. Malgré deux jours consécutifs, les inscriptions se font sans problème — les départs sont étalés entre 7h et 9h, ce qui fluidifie tout. Pas de stress matinal, on est dans le rythme.
Dès les premiers kilomètres, on voit la différence avec la veille : le tracé du Jour 2 amène beaucoup plus vite vers la forêt et les sentiers. Nettement plus agréable pour quelqu’un qui aime le trail. Le paysage autour de Beaufort est vraiment beau — la Petite Suisse luxembourgeoise fait son effet.
Le parcours : bien plus trail que le Jour 1
Avec 781 m de D+ contre 923 m la veille, le Jour 2 est légèrement moins exigeant en dénivelé — mais le terrain est plus varié et plus intéressant. Les sentiers forestiers autour de Beaufort changent vraiment l’expérience. Si vous devez ne faire qu’un seul jour, le dimanche offre un tracé plus joli à mon goût.
L’orage de grêle — km 20, juste après Beaufort
On sentait l’orage se préparer depuis le kilomètre 18. Et effectivement, juste après Beaufort — à mi-parcours environ — on a eu droit à un orage de grêle. Pas catastrophique, mais suffisamment intense pour qu’on cherche un abri. Des habitants du coin avaient placé une tente, on s’est abrités quelques minutes le temps que ça passe.
Météo en mai à Diekirch — imprévisible. En 2026, les deux jours étaient globalement bons (17°C le matin, agréable), mais une averse de grêle peut surgir sans prévenir. Une veste imperméable légère dans le sac, c’est le minimum.
Après l’abri, on a repris notre route. Et là, petite surprise amusante.
Le balisage inachevé — quand on arrive trop vite
Juste après Beaufort, on retrouve le même participant qui nous avait doublés la veille. On arrive ensemble à une borne de scan — et les bénévoles militaires sont encore en train de finir d’installer le matériel. Ils n’avaient visiblement pas anticipé que des coureurs arriveraient aussi tôt à ce point du parcours.
Petite attente, scan, et on repart. Mais quelques kilomètres plus loin, nouveau coup de théâtre : à un carrefour, le balisage n’est pas là. L’armée n’avait pas eu le temps de tout baliser avant notre passage. Le pauvre militaire, en voiture, était encore en train de planter ses balises — visiblement surpris de nous voir arriver aussi tôt. Il nous a demandé de patienter une dizaine de minutes, le temps qu’il finisse. Bon, c’est un peu notre faute : on avait couru au lieu de marcher.
L’arrivée à Diekirch — et la médaille des deux canons
Sur les derniers kilomètres, on récupère les marcheurs du 20 km. Il ne nous reste plus que 10 km à ce stade — on se faufile entre les groupes, on trouve le rythme, et on arrive sous l’arche à Diekirch.
La médaille de première participation est sympa. Mais ce qu’on attendait, c’est le pin’s spécial deux canons croisés — remis uniquement à ceux qui ont complété les deux jours, 40k samedi et 40k le dimanche. Un beau souvenir pour un weekend de 82 km cumulés.
Bilan du weekend — 2 × 40 km comme weekend choc
- Ambiance militaire internationale unique
- Dénivelé suffisant pour un vrai travail des jambes
- Organisation solide (sauf balisage un peu court)
- Parcours Jour 2 vraiment plus joli
- Le pin’s deux canons, ça motive
- Météo globalement clémente pour mai
- Jour 1 : beaucoup de bitume
- Stands restauration peu adaptés aux coureurs
- Douches difficiles à trouver
- Balisage parfois en retard si on court
- Files le samedi matin (→ récupérer le bracelet vendredi)
En résumé — la Marche de l’armée en mode weekend choc trail, ça fonctionne bien. Le volume — 82 km et 1700 m D+ cumulés en deux jours — est exactement ce qu’il faut pour tester les jambes et l’alimentation sur des efforts longs consécutifs. Un bon bloc de préparation avant un ultra.
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Questions fréquentes
Le parcours du Jour 2 passe davantage par des forêts et des sentiers, notamment autour de Beaufort. Il est généralement jugé plus joli que le Jour 1, qui est majoritairement sur route. Le D+ est légèrement inférieur (781 m contre 923 m), mais le dénivelé reste présent.
En plus de la médaille classique de première participation, les participants qui complètent les deux jours (2 × 40 km) reçoivent un pin’s spécial représentant deux canons croisés.
En mai au Luxembourg, la météo est variable. En 2026, le Jour 2 a connu un orage de grêle vers le km 20, après Beaufort. Le matin était doux (~17°C), puis légèrement plus chaud dans l’après-midi. Prévoyez une veste imperméable légère au cas où.
Merci d’avoir suivi ce récit ! Tu as participé à la Marche Internationale de Diekirch cette année ? En marchant, en courant, en solo ou en famille ? Partage ton expérience dans les commentaires — je lis tout et je réponds à chaque message.













